CBD contre l'anxiété
Inhaltsverzeichnis
Le CBD peut-il réduire efficacement les états anxieux ?
Quels types de troubles anxieux peuvent être traités avec le CBD ?
Comment le CBD agit-il sur le système nerveux central en cas d'anxiété ?
Quand et comment faut-il prendre du CBD contre l'anxiété ?
Quelles études prouvent l'efficacité du CBD contre l'anxiété ?
Le CBD est-il sûr pour la phobie sociale ou les crises de panique ?
Combien de temps faut-il pour que le CBD agisse sur les états anxieux ?
Quels produits à base de CBD conviennent spécialement pour l’anxiété ?
Y a-t-il des interactions avec d'autres médicaments anxiolytiques ?
Que rapportent les utilisateurs sur leurs expériences avec le CBD pour l'anxiété ?
Le CBD peut-il réduire efficacement les états anxieux ?
Oui, le cannabidiol (CBD) peut, dans certaines conditions, réduire de manière démontrée les états anxieux aigus – notamment dans le trouble d'anxiété sociale (TAS) ou l'anxiété liée à la performance lors d'examens. Plusieurs études humaines contrôlées par placebo ont montré que des doses uniques de 300 à 600 mg de CBD oral peuvent induire des effets anxiolytiques significatifs.
Cet effet est principalement médié par :
- la modulation du système limbique (par ex. amygdale, hippocampe),
- une activation indirecte des récepteurs 5-HT1A (système sérotoninergique),
- et le renforcement de l'anandamide, un endocannabinoïde naturel ayant un effet apaisant.
Important : L'effet dépend de la dose, présente une relation en U et n'apparaît pas de manière fiable à des doses très faibles (<100 mg).

Quels types de troubles anxieux peuvent être traités avec le CBD ?
Les données actuelles suggèrent que le cannabidiol (CBD) peut notamment avoir des effets anxiolytiques dans les cas d'anxiété aiguë, situationnelle et sociale. Cependant, l'efficacité fondée sur les preuves varie selon le type d'anxiété :
|
Trouble anxieux |
État des études / preuves |
Remarque |
|
Trouble d'anxiété sociale (TAS) |
✅ Plusieurs ECR montrent une réduction significative de l'anxiété avec 300–600 mg de CBD |
Particulièrement bien étudié (Bergamaschi et al., Zuardi et al., Linares et al.) |
|
Anxiété liée aux examens/performance |
✅ Efficacité dans des modèles de stress avec prise de parole en public |
Dose unique aiguë anxiolytique |
|
Trouble anxieux généralisé (TAG) |
⚠️ Données limitées, principalement issues de rapports de cas et de petites études |
D'autres essais contrôlés randomisés nécessaires |
|
Trouble de stress post-traumatique (TSPT) |
⚠️ Prometteur |
Effets partiellement positifs sur le sommeil et les flashbacks |
|
Trouble panique |
❓ Pas d'essais contrôlés randomisés confirmés, seulement des modèles animaux expérimentaux |
Études humaines manquantes |
|
Trouble obsessionnel compulsif (TOC) |
❓ Insuffisamment étudié, aucune étude humaine fiable |
Potentiel théorique, mais non évalué |
Le CBD montre l'effet le mieux documenté dans l'anxiété sociale et le stress aigu. Pour les troubles anxieux chroniques comme le TAG ou le SSPT, il existe des indications d'efficacité, mais pas encore de preuves solides à grande échelle. Pour les troubles paniques ou les troubles obsessionnels compulsifs, il manque totalement d'études humaines fiables.
Comment le CBD agit-il sur le système nerveux central en cas d'anxiété ?
Le cannabidiol (CBD) agit dans le système nerveux central non pas via les récepteurs classiques anxiolytiques comme les benzodiazépines, mais via un réseau complexe de structures neurobiologiques cibles, incluant le système sérotoninergique, le système endocannabinoïde (ECS) ainsi que des récepteurs neurotransmetteurs impliqués dans les réactions d'anxiété et de stress.
|
Structure cible / Récepteur |
Effet du CBD |
Pertinence pour la modulation de l'anxiété |
|
Récepteurs 5-HT1A |
Agonisme partiel → transmission sérotoninergique renforcée |
Mécanisme principal des effets anxiolytiques (similaire au buspirone) |
|
Enzyme FAAH |
Inhibition → augmentation de l'anandamide (endocannabinoïde) |
Modulation indirecte CB1/CB2 → apaisant, anxiolytique |
|
Récepteurs TRPV1 |
Activation à faible dose, désensibilisation en cas d'administration répétée |
Influence sur le traitement du stress et de la douleur |
|
Récepteurs GPR55 |
Antagonisme → excitabilité réduite dans les réseaux de la peur |
Implication dans le traitement des stimuli émotionnels |
|
Amygdale & Hippocampe |
Modulation régionale de l'activité dans le système limbique |
Amygdale = centre de la peur → réactivité réduite aux stimuli de stress |
| Récepteur GABAA | Modulation allostérique positive de divers récepteurs GABAA (en particulier extrasynaptiques) | Influence sur l'excitabilité tonique des synapses GABAergiques |

Le CBD agit dans le système nerveux central non pas comme un sédatif, mais comme un régulateur. Il stabilise l'équilibre émotionnel par modulation de la sérotonine, de l'anandamide et des circuits neuronaux du traitement de la peur. Ces mécanismes diffèrent nettement des anxiolytiques classiques comme les benzodiazépines.
- Augmentation du taux de sérotonine via 5-HT1A → anxiolytique
- Renforcement de l'anandamide par inhibition de FAAH → stabilisation du SEC
- Désensibilisation de TRPV1 → réduction de la surexcitation neuronale
- Réduction de l'activité de l'amygdale → moins de réaction à la menace sociale
Quand et comment faut-il prendre du CBD contre l'anxiété ?
La prise de cannabidiol (CBD) contre l'anxiété doit être ciblée en fonction du type, de la gravité et de la durée des symptômes. Cliniquement, on distingue :
- anxiété aiguë, situationnelle (par ex. anxiété d'examen, peur de parler en public)
- troubles anxieux chroniques (par ex. anxiété généralisée, phobie sociale, TSPT)
La dose et le moment de la prise sont déterminants pour l'efficacité. L'effet apparaît à des vitesses différentes selon la forme galénique et le métabolisme individuel.
|
Situation d'utilisation |
Dosage |
Moment / fréquence |
Justification |
|
Anxiété aiguë (par ex. présentation, rendez-vous) |
300–600 mg en dose unique |
1 heure avant l'événement (p.o.) |
Efficace dans les études pour l'anxiété situationnelle (par ex. Bergamaschi 2011) |
|
Trouble anxieux chronique |
150–600 mg par jour |
1–2 fois par jour, régulièrement |
Effet stabilisant sur plusieurs jours |
|
En complément en cas de troubles du sommeil |
25–75 mg le soir |
30–60 min avant le coucher |
Réduction de l'anxiété grâce à une amélioration de l'architecture du sommeil |
Quelles études prouvent l'efficacité du CBD contre l'anxiété ?
L'analyse systématique d'études de haute qualité montre que le cannabidiol (CBD) possède un potentiel anxiolytique prometteur, notamment dans le trouble anxieux social (TAS), le trouble de stress post-traumatique (TSPT) et les symptômes anxieux généraux. Dans la plupart des études, des doses uniques comprises entre 300 et 600 mg de CBD ont été administrées par voie orale, plus rarement sur des périodes plus longues (jusqu'à 6 mois). Cela a entraîné des réductions significatives de l'anxiété, des troubles cognitifs et des réactions de stress végétatives par rapport au placebo.
Plusieurs études randomisées contrôlées (ERC) – par exemple Zuardi et al. (1993), Bergamaschi et al. (2011) et Bolsoni Zuardi et al. (2022) – ont démontré l'effet aigu du CBD dans la phobie sociale et l'anxiété induite par un traumatisme. Des études d'imagerie fonctionnelle (par ex. Crippa et al.) ont en outre confirmé des effets neurobiologiques dans le système limbique, notamment l'amygdale et le cortex préfrontal.
Les données à long terme proviennent principalement d'études de cas et de protocoles d'observation ouverts. Le CBD y a été administré à des doses comprises entre 100 et 800 mg/jour, avec des effets positifs sur l'anxiété sociale, les symptômes dépressifs, les troubles du sommeil et l'abus de substances (Berger et al., Laczkovics et al.).
Les mécanismes d'action sous-jacents comprennent une agonisation partielle des récepteurs 5-HT1A, l'inhibition de la recapture de l'anandamide par blocage de la FAAH ainsi qu'une modulation des circuits limbiques, conduisant à une réduction du stress et une meilleure gestion des stimuli.
Pertinence clinique : Le CBD n'est actuellement pas un médicament approuvé pour le traitement des troubles anxieux. Néanmoins, les données disponibles suggèrent qu'il peut être utile en tant que thérapie adjuvante sous surveillance médicale chez certains groupes de patients présentant une anxiété résistante au traitement ou subclinique. Une utilisation sûre nécessite une surveillance médicale, notamment en cas de prise concomitante de benzodiazépines ou d'antidépresseurs, car le CBD inhibe plusieurs enzymes CYP450 et peut ainsi influencer les concentrations plasmatiques d'autres médicaments.
Conclusion : Les données cliniques sur le CBD dans l'anxiété sont prometteuses, en particulier pour le SAD et le SSPT. D'autres études à grande échelle, randomisées, contrôlées par placebo et à long terme sont nécessaires pour déterminer les relations dose-effet, la sécurité à long terme et formuler des recommandations thérapeutiques concrètes.
|
Auteur(s) / Année |
Titre / Sujet |
Déclaration |
|
CBD vs. Ipsapiron dans l'anxiété expérimentale |
Le CBD (300 mg) réduit significativement la réaction induite par l'anxiété lors du test de parole simulée. |
|
|
CBD dans l'anxiété sociale (test SPST) |
Le CBD (600 mg) réduit l'anxiété, les troubles cognitifs et les plaintes chez les patients souffrant d'anxiété sociale. |
|
|
CBD : IRMf dans l'anxiété sociale |
Le CBD modifie la circulation sanguine dans les régions cérébrales limbiques et préfrontales chez les patients atteints de SAD. |
|
|
Étude de cas : adolescent avec phobie sociale, dépression et abus de substances |
Le CBD (100–600 mg) sur 8 semaines améliore nettement l'anxiété sociale, la dépression et les symptômes comportementaux. |
|
|
CBD dans la phobie des aiguilles et l'anxiété sociale (cas unique) |
Le CBD a significativement réduit l'anxiété liée aux interventions médicales et la phobie sociale, mais sans rémission complète. |
|
|
Effets neurobiologiques du CBD dans le risque de psychose |
Le CBD influence les réseaux fonctionnels cérébraux (Default Mode Network) et peut moduler les processus anxieux associés au stress. |
|
|
Étude de cas : jeune adulte avec anxiété sociale, dépression & psychose |
Le CBD (200–800 mg/jour) pendant 6 mois a entraîné une forte réduction de l'anxiété, de la dépression et des symptômes psychotiques. |
|
|
ECR sur le CBD dans le TSPT avec rappel du traumatisme |
Le CBD (dose unique de 300 mg) a significativement réduit l'anxiété et le stress chez des patients avec un traumatisme non sexuel. |
|
|
Revue sur l'effet anxiolytique du CBD |
Effets anxiolytiques aigus dans des modèles humains et animaux, principalement via l'action sur le 5-HT1A et la perfusion de l'amygdale. |
|
|
CBD en complément dans la schizophrénie (ECR) |
Le CBD (1000 mg/jour) a significativement réduit les symptômes positifs et amélioré l'évaluation clinique globale. |
Le CBD est-il sûr pour la phobie sociale ou les crises de panique ?
Oui, le cannabidiol (CBD) est considéré comme sûr et bien toléré pour la phobie sociale, à condition qu'il soit utilisé à des doses contrôlées. Cependant, la sécurité en cas de crises de panique n'est pas suffisamment prouvée scientifiquement, car il n'existe pas encore d'études randomisées sur l'homme – seulement des données expérimentales animales et des déductions théoriques. Le CBD est considéré comme sûr et bien toléré pour le trouble d'anxiété sociale (TAS) à des doses allant jusqu'à 600 mg/jour. Il n'existe pas d'études humaines valides pour les troubles paniques. L'utilisation thérapeutique dans les troubles anxieux est actuellement hors AMM et ne devrait se faire que sous surveillance médicale.

Remarque : L’utilisation du CBD contre l’anxiété est fondamentalement hors AMM, car aucun produit à base de CBD ne dispose d’une autorisation de mise sur le marché pour les troubles anxieux — ni en monothérapie, ni en association (pas même Epidiolex®, qui est uniquement autorisé pour l’épilepsie).
Combien de temps faut-il pour que le CBD agisse sur les états anxieux ?
L’effet du cannabidiol (CBD) sur les états anxieux dépend de la forme d’administration, de la dose et de la pharmacocinétique individuelle, et se manifeste à des vitesses différentes. Pour les états anxieux aigus, comme la peur de parler en public, des études montrent une efficacité entre 30 et 90 minutes, notamment après administration sublinguale ou orale de doses uniques comprises entre 300 et 600 mg. Dans une étude contrôlée par placebo de Bergamaschi et al. (2011), une réduction significative de l’anxiété sociale a été observée une heure après la prise de 600 mg de CBD. Linares et al. (2019) ont également démontré dans un protocole similaire un effet anxiolytique optimal environ une heure après 300 mg de CBD. Pour les troubles anxieux chroniques tels que le trouble anxieux généralisé (TAG), l’effet est retardé et apparaît après une prise continue sur plusieurs jours à semaines. Shannon et al. (2019) ont observé, lors d’une prise quotidienne de 25 à 175 mg de CBD, une réduction des symptômes anxieux chez 79 % des participants, avec des premières améliorations dès le troisième jour. La biodisponibilité varie considérablement selon la forme d’administration : les gouttes sublinguales agissent généralement en 15 à 45 minutes, les capsules orales en 45 à 120 minutes, les formes inhalées en quelques minutes — ces dernières étant toutefois moins établies médicalement. Les suppositoires rectaux offrent une absorption rapide et régulière en cas de troubles gastriques. Pharmacocinétiquement, la demi-vie du CBD après administration orale est comprise entre 18 et 32 heures, avec un pic plasmatique (Tmax) atteint après environ 1 à 2 heures. En résumé : en cas d’anxiété aiguë, le CBD peut agir en moins d’une heure, tandis que pour les états chroniques, une prise régulière sur plusieurs jours est nécessaire pour obtenir des effets anxiolytiques stables. Le choix de la forme d’administration ainsi qu’un dosage personnalisé sont essentiels pour l’efficacité thérapeutique.
Quels produits à base de CBD conviennent spécialement pour l’anxiété ?
Pour soutenir en cas d'états anxieux, les produits à base de CBD avec un effet systémique, permettant une biodisponibilité suffisante et un dosage reproductible, sont particulièrement adaptés. Les huiles sublinguales et les capsules se sont avérées les plus efficaces dans les études et observations cliniques. Ce n’est pas seulement la forme du produit qui est décisive, mais aussi la concentration en CBD, la pureté, la teneur en THC et la qualité galénique. En cas d’anxiété aiguë, une action rapide est recommandée, tandis qu’en cas d’anxiété chronique, une libération régulière et stable est préférable.
|
Forme du produit |
Adaptation en cas d'anxiété |
avantages |
Inconvénients / Remarques |
|
Huile de CBD sublinguale |
Très bien |
Début d'action rapide (15–45 min), dosage flexible |
Goût, risque d'erreur de dosage |
|
gélules de CBD |
Bon |
Libération régulière, discret, goût neutre |
Début d'action retardé (45–120 min) |
|
Vape de CBD |
Seulement au cas par cas |
Effet très rapide (1–5 min) |
Non recommandé médicalement, risque potentiel de lésions pulmonaires |
|
Suppositoires de CBD |
Alternative en cas de troubles gastro-intestinaux |
Bonne biodisponibilité, début d'action rapide en cas de problèmes gastriques |
Choix de produits limité, application nécessitant une adaptation |
|
Isolat de CBD vs spectre complet |
Les deux sont possibles |
Spectre complet éventuellement synergique avec terpènes/THC (effet d'entourage) |
Isolat à privilégier en cas de sensibilité au THC ou risque de test de dépistage |

Y a-t-il des interactions avec d'autres médicaments anxiolytiques ?
Oui – Le cannabidiol (CBD) peut interagir pharmacocinétiquement et pharmacodynamiquement avec divers médicaments anxiolytiques, notamment en influençant le système enzymatique du cytochrome P450 (CYP450). Cela concerne de nombreux psychotropes, en particulier les benzodiazépines, les ISRS, les IRSN et les antidépresseurs tricycliques. Ces interactions peuvent entraîner des concentrations plasmatiques élevées, un renforcement de l'effet ou des profils d'effets secondaires modifiés. Cela devient cliniquement pertinent surtout en cas d'utilisation de CBD à haute dose (>100 mg/jour) ou de prise simultanée de plusieurs substances agissant sur le système nerveux central.
|
Groupe de médicaments |
Substances typiques |
Interaction avec le CBD |
|
Benzodiazépines |
Diazépam, Lorazépam, Alprazolam |
Sédation accrue possible (inhibition de CYP3A4) |
|
ISRS (antidépresseurs) |
Citalopram, Sertraline, Escitalopram |
Taux accrus possibles (inhibition de CYP2C19 par le CBD) |
|
IRSNa |
Venlafaxine, Duloxétine |
Augmentation potentielle de la biodisponibilité |
|
TCA (antidépresseurs tricycliques) |
Amitriptyline, Imipramine |
Métabolisation modifiée, risque d'effets anticholinergiques |
|
Buspirone (anxiolytique) |
Buspirone |
Interaction via 5-HT1A, efficacité accrue possible |
|
Antipsychotiques (atypiques) |
Rispéridone, Quétiapine |
Modifications possibles du métabolisme par CYP3A4/CYP2D6 |
Que rapportent les utilisateurs sur leurs expériences avec le CBD pour l'anxiété ?
Les expériences des utilisateurs avec le CBD pour les troubles anxieux sont majoritairement positives, mais aussi hétérogènes et ne peuvent être assimilées à des études randomisées. Dans des enquêtes en ligne, des rapports de cas et des observations d'utilisation, de nombreux patients décrivent une réduction sensible des états anxieux, notamment dans la phobie sociale, l'anxiété généralisée et les symptômes liés au stress. Les utilisateurs rapportent souvent une meilleure qualité du sommeil, une tranquillité intérieure, une irritabilité moindre et moins de sensations de panique. En même temps, il y a aussi des retours sur une absence d'effet à faible dose, une fatigue accrue ou une efficacité insuffisante dans les troubles anxieux sévères.
Sources
Zuardi, A. W., Cosme, R. A., Graeff, F. G., & Guimarães, F. S. (1993). Effets de l'ipsapirone et du cannabidiol sur l'anxiété expérimentale humaine. Journal of psychopharmacology (Oxford, England), 7(1 Suppl), 82–88. https://doi.org/10.1177/026988119300700112
Bergamaschi, M. M., Queiroz, R. H., Chagas, M. H., de Oliveira, D. C., De Martinis, B. S., Kapczinski, F., Quevedo, J., Roesler, R., Schröder, N., Nardi, A. E., Martín-Santos, R., Hallak, J. E., Zuardi, A. W., & Crippa, J. A. (2011). Le cannabidiol réduit l'anxiété induite par la prise de parole en public simulée chez des patients naïfs de traitement atteints de phobie sociale. Neuropsychopharmacology : publication officielle de l'American College of Neuropsychopharmacology, 36(6), 1219–1226. https://doi.org/10.1038/npp.2011.6
Crippa, J. A., Derenusson, G. N., Ferrari, T. B., Wichert-Ana, L., Duran, F. L., Martin-Santos, R., Simões, M. V., Bhattacharyya, S., Fusar-Poli, P., Atakan, Z., Santos Filho, A., Freitas-Ferrari, M. C., McGuire, P. K., Zuardi, A. W., Busatto, G. F., & Hallak, J. E. (2011). Base neurale des effets anxiolytiques du cannabidiol (CBD) dans le trouble d'anxiété sociale généralisée : un rapport préliminaire. Journal of psychopharmacology (Oxford, England), 25(1), 121–130. https://doi.org/10.1177/0269881110379283
O'Sullivan, S. E., Stevenson, C. W., & Laviolette, S. R. (2021). Le cannabidiol pourrait-il être un traitement pour les troubles anxieux liés à la maladie à coronavirus 2019 ? Cannabis and cannabinoid research, 6(1), 7–18. https://doi.org/10.1089/can.2020.0102
van Boxel, R., Gangadin, S. S., Janssen, H., van der Steur, S., van der Vinne, L. J. C., Dortants, L., Pelgrim, T. A. D., Draisma, L. W. R., Tuura, R., van der Meer, P., Batalla, A., & Bossong, M. G. (2023). L'impact du traitement au cannabidiol sur la connectivité fonctionnelle en état de repos, les niveaux de métabolites préfrontaux et le traitement de la récompense chez des patients récents atteints d'un trouble psychotique. Journal of psychiatric research, 163, 93–101. https://doi.org/10.1016/j.jpsychires.2023.05.019
Berger, M., Li, E., Rice, S., Davey, C. G., Ratheesh, A., Adams, S., Jackson, H., Hetrick, S., Parker, A., Spelman, T., Kevin, R., McGregor, I. S., McGorry, P., & Amminger, G. P. (2022). Cannabidiol pour les troubles anxieux résistants au traitement chez les jeunes : un essai en ouvert. The Journal of clinical psychiatry, 83(5), 21m14130. https://doi.org/10.4088/JCP.21m14130
Bolsoni, L. M., Crippa, J. A. S., Hallak, J. E. C., Guimarães, F. S., & Zuardi, A. W. (2022). Effets du cannabidiol sur les symptômes induits par le rappel d'événements traumatiques chez des patients souffrant de trouble de stress post-traumatique. Psychopharmacology, 239(5), 1499–1507. https://doi.org/10.1007/s00213-021-06043-y
Mandolini, G. M., Lazzaretti, M., Pigoni, A., Oldani, L., Delvecchio, G., & Brambilla, P. (2018). Propriétés pharmacologiques du cannabidiol dans le traitement des troubles psychiatriques : un aperçu critique. Epidemiology and psychiatric sciences, 27(4), 327–335. https://doi.org/10.1017/S2045796018000239
McGuire, P., Robson, P., Cubala, W. J., Vasile, D., Morrison, P. D., Barron, R., Taylor, A., & Wright, S. (2018). Le cannabidiol (CBD) en thérapie adjuvante dans la schizophrénie : un essai contrôlé randomisé multicentrique. The American journal of psychiatry, 175(3), 225–231. https://doi.org/10.1176/appi.ajp.2017.17030325
Gaston, T.E., Bebin, E.M., Cutter, G.R., Liu, Y., Szaflarski, J.P. et le programme UAB CBD (2017), Interactions entre le cannabidiol et les médicaments antiépileptiques couramment utilisés. Epilepsia, 58 : 1586-1592. https://doi.org/10.1111/epi.13852
Iffland, K., & Grotenhermen, F. (2017). Mise à jour sur la sécurité et les effets secondaires du cannabidiol : une revue des données cliniques et des études animales pertinentes. Cannabis and cannabinoid research, 2(1), 139–154. https://doi.org/10.1089/can.2016.0034
Blessing, E. M., Steenkamp, M. M., Manzanares, J., & Marmar, C. R. (2015). Le cannabidiol comme traitement potentiel des troubles anxieux. Neurotherapeutics : le journal de l'American Society for Experimental NeuroTherapeutics, 12(4), 825–836. https://doi.org/10.1007/s13311-015-0387-1
Campos, A. C., Moreira, F. A., Gomes, F. V., Del Bel, E. A., & Guimarães, F. S. (2012). Multiples mécanismes impliqués dans le large potentiel thérapeutique du cannabidiol dans les troubles psychiatriques. Philosophical transactions of the Royal Society of London. Series B, Biological sciences, 367(1607), 3364–3378. https://doi.org/10.1098/rstb.2011.0389
Zanelati, T. V., Biojone, C., Moreira, F. A., Guimarães, F. S., & Joca, S. R. (2010). Effets antidépresseurs du cannabidiol chez la souris : implication possible des récepteurs 5-HT1A. British journal of pharmacology, 159(1), 122–128. https://doi.org/10.1111/j.1476-5381.2009.00521.x
Shannon, S., Lewis, N., Lee, H., & Hughes, S. (2019). Cannabidiol dans l'anxiété et le sommeil : une grande série de cas. The Permanente journal, 23, 18–041. https://doi.org/10.7812/TPP/18-041
Linares, I. M., Zuardi, A. W., Pereira, L. C., Queiroz, R. H., Mechoulam, R., Guimarães, F. S., & Crippa, J. A. (2019). Le cannabidiol présente une courbe dose-réponse en U inversé lors d'un test simulé de prise de parole en public. Revista brasileira de psiquiatria (São Paulo, Brésil : 1999), 41(1), 9–14. https://doi.org/10.1590/1516-4446-2017-0015
Elms, L., Shannon, S., Hughes, S., & Lewis, N. (2019). Cannabidiol dans le traitement du trouble de stress post-traumatique : une série de cas. Journal de médecine alternative et complémentaire (New York, N.Y.), 25(4), 392–397. https://doi.org/10.1089/acm.2018.0437
Schmiedhofer, P., Vogel, F. D., Koniuszewski, F., & Ernst, M. (2022). Récepteurs Cys-loop sur les cannabinoïdes : Tous élevés ?. Frontières en physiologie, 13, 1044575. https://doi.org/10.3389/fphys.2022.1044575
Quellenverzeichnis anzeigen