CBD contre la dépression

Cannabidiol (CBD) zeigt in präklinischen Studien und ersten klinischen Beobachtungen ein vielversprechendes Potenzial zur Unterstützung bei Depressionen – insbesondere bei leichten bis moderaten Formen und komorbiden Angststörungen. Die Wirkmechanismen umfassen eine indirekte Aktivierung von 5-HT1A-Rezeptoren, Modulation des Endocannabinoid-Systems, Hemmung neuroinflammatorischer Prozesse sowie Förderung der Neuroplastizität. Tiermodelle zeigen antidepressive Effekte, vergleichbar mit klassischen Antidepressiva. Erste Humanstudien und Fallberichte deuten auf stimmungsaufhellende, angstlösende und stressreduzierende Wirkungen hin – besonders bei regelmäßiger Einnahme mittelhoher Dosen (≥150 mg/Tag). CBD wirkt nicht sedierend und besitzt kein Abhängigkeitspotenzial. Unterschiede zu klassischen Antidepressiva bestehen im Wirkmechanismus, Nebenwirkungsprofil und in der Geschwindigkeit des Wirkungseintritts. Zwar fehlen bislang große placebokontrollierte Studien, doch gilt CBD als gut verträgliche Ergänzung zu bestehenden Therapien, besonders im Rahmen eines psychotherapeutischen Gesamtkonzepts. Eine ärztliche Begleitung bleibt essenziell – vor allem bei gleichzeitiger Psychopharmakotherapie oder schwerer depressiver Symptomatik.
Philip Schmiedhofer, MSc

Autor

Philip Schmiedhofer, MSc

Inhaltsverzeichnis

Le CBD peut-il aider en cas de dépression ?

Oui, le cannabidiol (CBD) peut potentiellement aider en cas de dépression, surtout pour les formes légères à modérées ainsi que pour les troubles anxieux comorbides.

Comment le CBD agit-il sur le taux de sérotonine dans le cerveau ?

Le cannabidiol (CBD) agit dans le cerveau notamment en modulant le système sérotoninergique – un réseau central pour l'humeur, l'anxiété, le sommeil et les émotions.

Quelles sont les différences entre le CBD et les antidépresseurs ?

Les différences entre le cannabidiol (CBD) et les antidépresseurs classiques résident dans le mécanisme d'action, le délai d'effet, le profil des effets secondaires et le spectre d'utilisation.

Quelles études examinent le CBD pour les troubles dépressifs ?

Le CBD offre une approche plus douce et multimodale, agissant principalement comme anxiolytique.

Comment doser correctement le CBD pour la dépression ?

La posologie correcte du cannabidiol (CBD) pour la dépression n'est pas encore standardisée et dépend de plusieurs facteurs, notamment la gravité des symptômes, les comorbidités, le poids corporel, la formulation du CBD et la réaction individuelle.

Le CBD peut-il être utilisé en complément d'une psychothérapie ?

Oui, le cannabidiol (CBD) peut être utilisé en complément d'une psychothérapie, notamment en cas de dépression accompagnée de troubles anxieux, de problèmes de sommeil ou d'hyperexcitabilité émotionnelle.

Quelles sont les expériences avec le CBD contre les symptômes dépressifs ?

Les expériences avec le cannabidiol (CBD) pour soulager les symptômes dépressifs sont jusqu'à présent majoritairement positives.

Le CBD est-il également utile pour les dépressions saisonnières ?

Oui, le CBD peut également aider en cas de dépression saisonnière (SAD) – notamment grâce à ses effets stimulants de l’humeur, régulateurs du stress et anxiolytiques.

Y a-t-il des risques ou des effets secondaires liés à la dépression et au CBD ?

Oui, l'utilisation du cannabidiol (CBD) pour la dépression est généralement bien tolérée, mais certains risques et effets secondaires doivent néanmoins être pris en compte.

Quelle est la différence entre le CBD et le THC en cas de dépression ?

Le cannabidiol (CBD) et le tétrahydrocannabinol (THC) sont deux principes actifs principaux de la plante de cannabis.

Le CBD peut-il aider en cas de dépression ?

Oui, le cannabidiol (CBD) peut potentiellement aider en cas de dépression – surtout pour les formes légères à modérées ainsi que pour les troubles anxieux comorbides. Les données actuelles incluent à la fois des modèles animaux et les premières études cliniques suggérant un effet antidépresseur du CBD. Les mécanismes d'action sont complexes et comprennent principalement une modulation du système endocannabinoïde, une augmentation des voies sérotoninergiques (notamment via les récepteurs 5-HT1A), une inhibition des processus inflammatoires dans le SNC ainsi qu'une promotion de la neuroplasticité.

Dans des études précliniques, le CBD a significativement réduit le comportement dépressif chez l'animal, par exemple dans le test de nage forcée ou le test de suspension par la queue. Des indices cliniques proviennent notamment de séries de cas et d'études ouvertes (par ex. Zuardi et al., 2017 ; Elms et al., 2019), où une amélioration de l'humeur, une meilleure résilience au stress et une réduction des symptômes anxieux ont été rapportées. Cependant, une étude randomisée contrôlée par placebo reste à réaliser pour valider l'effet antidépresseur.

Conclusion : le CBD n'est pas un antidépresseur agréé, mais montre des effets prometteurs dans des modèles précliniques et les premières études humaines. Une utilisation thérapeutique doit toujours être supervisée médicalement, notamment en cas de traitement psychotrope déjà en cours.

Comment le CBD agit-il sur le taux de sérotonine dans le cerveau ?

Le cannabidiol (CBD) agit dans le cerveau notamment par la modulation du système sérotoninergique – un réseau central pour l'humeur, l'anxiété, le sommeil et les émotions. Contrairement aux antidépresseurs classiques qui inhibent principalement la recapture de la sérotonine (par ex. les ISRS), le CBD interagit indirectement avec Récepteurs 5-HT1A, un sous-type des récepteurs de la sérotonine particulièrement associé aux effets anxiolytiques et antidépresseurs.

Cible

Effet du CBD

Importance pour la sérotonine et l'humeur

Récepteurs 5-HT1A

Agoniste partiel

Renforcement de la transmission du signal sérotoninergique, anxiolytique et antidépresseur

Inhibition indirecte de la FAAH

Augmentation de l'anandamide (cannabinoïde endogène)

L'anandamide module notamment l'activité sérotoninergique

Réduction du stress

Inhibition du cortisol et des systèmes de stress

Stabilisation indirecte de l'équilibre sérotoninergique

Neuroinflammation

Inhibition des cytokines pro-inflammatoires (par ex. IL-6, TNF-α)

Les inflammations perturbent le métabolisme de la sérotonine – le CBD peut contrebalancer cela

  • Études précliniques montrent que le CBD dans le Test de nage forcée (FST) – un modèle animal pour les symptômes dépressifs – agit de manière similaire à l’imipramine (un antidépresseur tricyclique), notamment par l’activation de Récepteurs 5-HT1A.
  • Études de neuroimagerie chez l’humain (par ex. Crippa et al., 2011) montrent une activité modifiée dans les régions limbiques après administration de CBD, ce qui est indirectement lié aux effets sérotoninergiques.
  • Le CBD influence pas directement le taux de sérotonine au sens d’une augmentation de concentration dans la fente synaptique, mais modifie la sensibilité et la transmission du signal sur certains récepteurs de la sérotonine.

Le CBD agit comme antidépresseur, pas par augmentation du taux de sérotonine, mais par Modulation des récepteurs sérotoninergiques, en particulier 5-HT1A. Cet effet indirect explique ses propriétés anxiolytiques et potentiellement antidépresseurs – sans les effets secondaires classiques des ISRS. Les effets dépendent de la dose, varient selon les individus et apparaissent souvent de façon stable après plusieurs jours d’administration.

 Quelles différences existe-t-il entre le CBD et les antidépresseurs ?

Les différences entre Cannabidiol (CBD) et classiques antidépresseurs se retrouvent dans le mécanisme d’action, le début d’effet, le profil des effets secondaires et le spectre d’utilisation. Alors que les antidépresseurs comme les ISRS ou les tricycliques agissent directement sur le métabolisme de la sérotonine, le CBD agit indirectement, principalement via Récepteurs 5-HT1A, qui Système endocannabinoïde et Voies de signalisation anti-inflammatoires.

Critère

CBD

Antidépresseurs (ISRS, IRSN, ATC)

Mécanisme d’action

Modulation indirecte de 5-HT1A, FAAH, SEC

Inhibition directe de la recapture de la sérotonine/noradrénaline

Début d’action

Parfois rapide (en quelques jours pour l’anxiété), retardé en cas de dépression

Généralement 2 à 4 semaines

Principale indication

Anxiété, stress, troubles du sommeil ; en complément en cas de dépression

Dépression, troubles anxieux, troubles obsessionnels compulsifs

Effets secondaires

Léger : fatigue, nausées, élévation rare des enzymes hépatiques

Fréquent : nausées, perte de libido, prise de poids, troubles du sommeil

Potentiel de dépendance

Pas de potentiel addictif connu

Pas de potentiel addictif, mais des symptômes de sevrage possibles

Effet sur le sommeil

Soutien (principalement en cas d’insomnie liée au stress)

Peut perturber ou améliorer le sommeil – varie selon les individus

Données à long terme

Limité (principalement présent en cas d’épilepsie)

Cliniquement bien documenté

Disponibilité / Autorisation

Aucun médicament approuvé pour la dépression

Médicaments sur ordonnance avec autorisation clinique

Profil d’action

Multimodal : anxiolytique, anti-stress, neuroprotecteur

Principalement antidépresseur, via les systèmes monoaminergiques

  • CBD n’est pas une alternative approuvée aux antidépresseurs, mais peut aider en cas de troubles dépressifs légers à modérés – notamment dépression liée à l’anxiété ou problèmes de sommeil – agissent en soutien.
  • antidépresseurs sont des médicaments standardisés, bien étudiés avec des indications définies, mais souvent avec Effets secondaires et latences d’action prolongées.
  • CBD offre une approche plus douce et multimodale, agissant surtout anxiolytique, régulateur du stress et anti-inflammatoire, mais pas suffisamment prouvé pour les épisodes dépressifs sévères.

Si vous le souhaitez, je peux aussi formuler une courte recommandation pour l’usage thérapeutique (par ex. en complément) ou créer un tableau comparatif graphique pour un public spécialisé.

Quelles études examinent le CBD en cas de troubles dépressifs ?

Auteur(s), année

Titre

Gniewko Wieckiewicz et al., 2022

Cannabidiol (CBD) dans l’auto-traitement de la dépression — étude exploratoire et nouveau phénomène préoccupant pour les psychiatres

María S. García-Gutiérrez et al., 2020

Cannabidiol : une nouvelle alternative potentielle pour le traitement de l’anxiété, de la dépression et des troubles psychotiques

Thersilla Oberbarnscheidt et al., 2020

L’impact du cannabidiol sur les troubles psychiatriques et médicaux

Jozsef Haller, 2024

Cannabis médicinal et dépression : revue des résultats publiés ces trois dernières années

Rabia Khan et al., 2020

Le rôle thérapeutique du cannabidiol en santé mentale : une revue systématique

Comment doser correctement le CBD en cas de dépression ?

Le bon Dosage du cannabidiol (CBD) en cas de dépression ne sont pas encore standardisés et dépendent de plusieurs facteurs, notamment la gravité des symptômes, les comorbidités, le poids corporel, la formulation du CBD et la réaction individuelle. Les données suggèrent que des faibles dosages sont souvent insuffisants, tandis que des doses moyennes à élevées (à partir d’environ 150 mg/jour) dans des études humaines peuvent montrer des effets anxiolytiques et antidépresseurs. Le CBD peut soutenir en cas de symptômes dépressifs, surtout lorsque Anxiété, problèmes de sommeil ou stress chronique sont impliqués. La dose efficace est généralement bien supérieure à celle des produits en vente libre. Un accompagnement une consultation médicale est recommandée , surtout en cas de prise simultanée d’autres psychotropes.

 Le CBD peut-il être utilisé en complément d’une psychothérapie ?

Oui, Le cannabidiol (CBD) peut être utilisé en complément d’une psychothérapie peut être utilisé – en particulier dans les dépressions associées à troubles anxieux , problèmes de sommeil ou hyperexcitabilité émotionnelle peuvent accompagner. Les études disponibles suggèrent que le CBD peut améliorer les conditions psychophysiologiques , qui facilitent un travail psychothérapeutique réussi.

Mécanisme d’action

Pertinence pour la psychothérapie

Effet anxiolytique (via les récepteurs 5-HT1A)

Réduction de l’inhibition sociale, de la panique, de la tension intérieure avant ou pendant les séances

Modulation du stress / réduction du cortisol

Bénéfique en cas de surcharge chronique et de réactions de stress inadaptées

Régulation du sommeil

Amélioration de la régénération et du traitement cognitif

Promotion de la régulation émotionnelle

Stabilisation en cas d’affect dysphorique, d’irritabilité ou d’impulsivité

Amélioration de la consolidation de la mémoire (théoriquement via CB1/Anandamide)

Peut soutenir des effets d’apprentissage positifs issus de la thérapie (par ex. en thérapie d’exposition)

Le CBD peut être une complément utile à la psychothérapie représenter – en particulier en cas de dysrégulation affective, d’anxiété et de troubles liés au stress. Il soutient indirectement le travail thérapeutique en réduction des charges émotionnelles et physiologiques . Il est important d’avoir une utilisation individuelle et contrôlée ainsi qu’une contexte thérapeutique clairement défini .

Quelles sont les expériences avec le CBD contre les symptômes dépressifs ?

Les expériences avec le cannabidiol (CBD) pour soulager les symptômes dépressifs sont jusqu’à présent majoritairement positives , bien que les preuves hétérogène et est encore en cours de développement. Tant dans études cliniques , rapports de cas ainsi que dans observations chez les patients de nombreux patients rapportent une amélioration sensible de l’humeur , une diminution de l’agitation intérieure , amélioration du sommeil et une augmentation de la résilience au stress .

Expériences cliniques et précliniques :

  • Séries de cas et petites études humaines (par ex. Elms et al., 2019 ; Zuardi et al., 2017) montrent une Réduction de la symptomatologie dépressive en particulier en cas de troubles anxieux comorbides ou de troubles du sommeil.
  • Dans modèles animaux les administrations de CBD ont pu typiquement Caractéristiques comportementales des épisodes dépressifs amélioration des symptômes tels que le manque d'énergie, le retrait social ou le désespoir – notamment par l'influence sur le système sérotoninergique, l'axe HPA et les processus neuroinflammatoires (Sales et al., 2019 ; Linge et al., 2016).
  • Dans la Étude de Elms et al. (2019) des patients atteints de SSPT ayant reçu du CBD en complément de leur thérapie ont montré une réduction significative des niveaux d'anxiété et de dépression (mesurés par des échelles standardisées).
  • observations à long terme suggèrent que le CBD – en cas de prise régulière – peut contribuer à la stabilisation de l'humeur contribuer et ainsi aussi atténuer les épisodes dépressifs récurrents peut.

Expériences subjectives des utilisateurs :

  • De nombreux utilisateurs rapportent dans des forums non scientifiques qu'ils se sentent moins déprimé, émotionnellement plus stable et intérieurement plus calme ressentir.
  • est souvent particulièrement mise en avant réduction de la rumination, tension et épuisement émotionnel.
  • En même temps, les témoignages montrent aussi que des doses faibles (<50 mg/jour) souvent pas suffisamment efficaces sont, tandis que des doses moyennes à élevées (150–300 mg/jour) sont décrites comme plus efficaces.

Limitations :

  • La situation actuelle des études repose souvent sur des études ouvertes, avec de petits échantillons ou données précliniques.
  • Il n'existe jusqu'à présent pas de thérapie CBD approuvée pour la dépression, de sorte que l'utilisation doit toujours être considérée comme hors AMM doit être compris.

Conclusion :

Le CBD est perçu par de nombreuses personnes souffrant de dépression comme soutien et stabilisation est vécu – surtout en combinaison avec d'autres mesures thérapeutiques comme la psychothérapie. Particulièrement en cas de troubles anxieux comorbides, problèmes de sommeil et stress semble efficace. Une utilisation sous supervision médicale avec un ajustement individuel de la dose est recommandée.

Le CBD est-il également utile pour les dépressions saisonnières ?

Oui, le CBD peut également soutenir en cas de dépressions saisonnières (TAS) – notamment grâce à ses des effets antidépresseurs, régulateurs du stress et anxiolytiques. Les études suggèrent que le CBD agit par modulation du système sérotoninergique (par exemple les récepteurs 5-HT1A) ainsi qu'une Réduction des processus neuroinflammatoires peut indirectement soulager les symptômes dépressifs qui apparaissent typiquement en saison à faible luminosité. Bien que des études spécifiques sur le trouble affectif saisonnier (TAS) fassent encore défaut, une utilisation dans le cadre d'un concept thérapeutique holistique (y compris la luminothérapie, l'exercice et l'hygiène du sommeil) sont bien justifiés.

Y a-t-il des risques ou des effets secondaires liés à la dépression et au CBD ?

Oui, l'utilisation du cannabidiol (CBD) pour la dépression est généralement bien tolérée, mais certains Risques et effets secondaires à prendre en compte – surtout à doses élevées ou en cas de prise simultanée d'autres médicaments.

Effet secondaire

Fréquence

Remarque

Fatigue / sédation

fréquent (surtout >100 mg/jour)

Peut survenir avec la dose journalière, éventuellement utile le soir

Modification de l'appétit

occasionnel

Augmentation ou diminution possible

Nausées / troubles gastriques

rare

Dépendant de la dose, surtout en cas d'augmentation rapide

Légers vertiges

rare

Particulièrement en cas d'hypotension

Interactions avec les ISRS / IRSN

potentiellement pertinent

Le CBD inhibe les enzymes CYP450 (notamment CYP2C19, CYP3A4) → modification possible des concentrations plasmatiques

Risques particuliers

  • Comorbidités psychiatriques : En cas de dépression sévère avec risque suicidaire, le CBD ne doit pas être considéré comme un substitut à un traitement conforme aux recommandations.
  • Interactions médicamenteuses : En cas de prise simultanée d'antidépresseurs, neuroleptiques ou stabilisateurs de l'humeur, un suivi médical est nécessaire.
  • Manque de standardisation : Les produits CBD en vente libre varient fortement en qualité, pureté et dosage.

Le CBD est généralement bien toléré dans la dépression et peut jouer un rôle de soutien – mais jamais sans consultation et contrôle médical, notamment en cas de médication existante ou de symptômes sévères. Une augmentation progressive des doses et un suivi attentif sont essentiels.

 Quelles sont les différences entre le CBD et le THC dans la dépression ?

Le cannabidiol (CBD) et le tétrahydrocannabinol (THC) sont deux principaux principes actifs de la plante de cannabis, qui diffèrent par leur mode d'action, effets psychotropes et potentiel thérapeutique dans la dépression différences fondamentales :

Aspect

CBD (Cannabidiol)

THC (Tétrahydrocannabinol)

Psychotrope

Non

Oui (enivrant, psychoactif)

Effet sur l'humeur

Anxiolytique, effet antidépresseur via 5-HT1A, CB2, etc.

À court terme, effet euphorisant ; à long terme, parfois dysphorique

Effet sur les récepteurs

Modulation indirecte de 5-HT1A, GPR55, CB2

Agoniste des récepteurs CB1 (effet central)

Risque de dépendance

Très faible

Augmenté en cas de dosage régulier ou élevé

Effet sur le sommeil

Régulateur du sommeil, anxiolytique (dépendant de la dose)

Sédatif, peut supprimer le sommeil paradoxal (REM)

Effet à long terme

Potentiellement stabilisant

Risque de troubles affectifs en cas de prise élevée ou prolongée

État des études sur la dépression

De plus en plus positif (données précliniques et premières données cliniques)

Incohérent, risque élevé de dépression en cas de consommation chronique

Le CBD montre effets stabilisateurs de l'humeur et antidépresseurs, sans risque d'effets secondaires psychotropes ni de dépendance. Il agit par voies non psychoactives, y compris le système sérotoninergique. En revanche, le THC peut à court terme, améliore l’humeur, mais à long terme favorisant la dépression agissent – notamment en cas de prise régulière ou de prédisposition génétique. Du point de vue psychiatrique, on considère que préféré nettement au CBD par rapport au THC dans le traitement de soutien des symptômes dépressifs.

Sources

Wieckiewicz, G., Stokłosa, I., Stokłosa, M., Gorczyca, P., & Pudlo, R. (2022). Cannabidiol (CBD) dans l’auto-traitement de la dépression – étude exploratoire et nouveau phénomène préoccupant pour les psychiatres. Frontiers in psychiatry, 13, 837946. https://doi.org/10.3389/fpsyt.2022.837946

García-Gutiérrez, M. S., Navarrete, F., Gasparyan, A., Austrich-Olivares, A., Sala, F., & Manzanares, J. (2020). Cannabidiol : une nouvelle alternative potentielle pour le traitement de l’anxiété, de la dépression et des troubles psychotiques. Biomolecules, 10(11), 1575. https://doi.org/10.3390/biom10111575

Oberbarnscheidt, T., & Miller, N. S. (2020). L’impact du cannabidiol sur les troubles psychiatriques et médicaux. Journal of clinical medicine research, 12(7), 393–403. https://doi.org/10.14740/jocmr4159

Haller J. (2024). Cannabis à base de plantes et dépression : une revue des résultats publiés au cours des trois dernières années. Pharmaceuticals (Bâle, Suisse), 17(6), 689. https://doi.org/10.3390/ph17060689

Khan, R., Naveed, S., Mian, N., Fida, A., Raafey, M. A., & Aedma, K. K. (2020). Le rôle thérapeutique du cannabidiol en santé mentale : une revue systématique. Journal of cannabis research, 2(1), 2. https://doi.org/10.1186/s42238-019-0012-y

Zuardi, A. W., Crippa, J. A., Hallak, J. E., Moreira, F. A., & Guimarães, F. S. (2006). Le cannabidiol, un constituant du Cannabis sativa, en tant que médicament antipsychotique. Brazilian journal of medical and biological research = Revista brasileira de pesquisas medicas e biologica, 39(4), 421–429. https://doi.org/10.1590/s0100-879x2006000400001

Elms, L., Shannon, S., Hughes, S., & Lewis, N. (2019). Le cannabidiol dans le traitement du trouble de stress post-traumatique : une série de cas. Journal of alternative and complementary medicine (New York, N.Y.), 25(4), 392–397. https://doi.org/10.1089/acm.2018.0437

Crippa, J. A., Derenusson, G. N., Ferrari, T. B., Wichert-Ana, L., Duran, F. L., Martin-Santos, R., Simões, M. V., Bhattacharyya, S., Fusar-Poli, P., Atakan, Z., Santos Filho, A., Freitas-Ferrari, M. C., McGuire, P. K., Zuardi, A. W., Busatto, G. F., & Hallak, J. E. (2011). Base neurale des effets anxiolytiques du cannabidiol (CBD) dans le trouble d’anxiété sociale généralisée : rapport préliminaire. Journal of psychopharmacology (Oxford, Angleterre), 25(1), 121–130. https://doi.org/10.1177/0269881110379283

Sales, A. J., Fogaça, M. V., Sartim, A. G., Pereira, V. S., Wegener, G., Guimarães, F. S., & Joca, S. R. L. (2019). Le cannabidiol induit des effets antidépresseurs rapides et durables grâce à une augmentation de la signalisation BDNF et de la synaptogenèse dans le cortex préfrontal. Neurobiologie moléculaire, 56(2), 1070–1081. https://doi.org/10.1007/s12035-018-1143-4

Linge, R., Jiménez-Sánchez, L., Campa, L., Pilar-Cuéllar, F., Vidal, R., Pazos, A., Adell, A., & Díaz, Á. (2016). Le cannabidiol induit des effets antidépresseurs à action rapide et améliore la neurotransmission corticale 5-HT/glutamate : rôle des récepteurs 5-HT1A. Neuropharmacologie, 103, 16–26. https://doi.org/10.1016/j.neuropharm.2015.12.017

Philip Schmiedhofer, MSc

Philip Schmiedhofer, MSc

Philip est directeur général et cofondateur de cannhelp GmbH. Titulaire d’un diplôme en technologie médicale et biologie moléculaire, spécialisé en neurosciences avec un focus sur les cannabinoïdes, il est reconnu comme un expert de l’application des cannabinoïdes en médecine. En tant que conseiller en dispositifs médicaux, il dirige également la vente de cannmedic et offre des conseils spécialisés aux professionnels de santé. Son expertise couvre le développement et la commercialisation de produits à base de cannabinoïdes. Dans le domaine de la recherche, il participe à des travaux fondamentaux importants au Centre de recherche cérébrale de l’Université médicale de Vienne. En tant que cofondateur et directeur général actuel de cannmedic GmbH, un pionnier dans le commerce de dispositifs médicaux à base de CBD, il possède une longue expérience entrepreneuriale. De plus, il entretient un réseau étendu dans le secteur et conseille des entreprises internationales dans le domaine des cannabinoïdes médicaux.